"Il n'y a pas de problèmes d'environnement mais des problèmes de société,
je vulgarise et les fais savoir"


Parce que si la nature disparaissait, nous ne saurions pas par quoi la remplacer

Parce que l’écologie est une science sociale




Pour qui ?
Pour l'Édition, essentiellement.

Depuis quand ?
19 ans
Une vingtaine de livres, des dizaines de papiers, d'expos, d'interviews radio et télé, de conférences.
Une vingtaine de pays plus ou moins visités, des centaines de plongées.
Et 5 ans de fac.
Quelques tares et perversions (confession ci-dessous,
CV là-bas)

Sur quoi ?
Questions d’environnement (climat, pollutions, éco-économie)
Mer (littoral, pêche, plongée)
Sciences de la vie (écologie scientifique, physiologie, règne animal)

et… Montagne Pelée (dessus, dessous, au-dessus, partout : gros péché mignon)





Je suis représenté par l’Agence littéraire Astier-Pécher (01 53 28 14 52)





Autoportrait


Né le 26 février 1970, deux garçons, une fille  Titulaire d’un DESS d’Ingénierie de l’environnement ("gestion des ressources naturelles renouvelables", très exactement) de Lille I, historien contrarié, contradicteur de nature  Plongeur, amoureux des épaves, du Lot, de St-Pierre de la Martinique, des Eyzies, de la pluie, des prairies, des seiches géantes  Transporté par le foie gras poêlé, le bœuf au jus de mémé, la raclette, le rhum vieux et les bières belges  Emporté par Albert Londres, Jack London, François Maspéro, Tom Wolfe, Frédéric Dard, Franck & Vautrin, Thierry Jonquet, John Le Carré, Tardi, Van Hamme (…) Fasciné par Lawrence d’Arabie, Le Souper, Nip/Tuck, Un taxi pour Tobrouk, Tandem, Dark knight, Shining, Alien, Les Damnés, Michael Mann, Christopher Nolan, James Gray, James Cameron, Jacques Audiard, Clint Eastwood, Georges Lucas, Ridley Scott, Luchino Visconti, Bertrand Tavernier, Pixar  Excité par les « Et » en début de phrase  Abhorre « communauté », « consommer » et les expressions fainéantes («la touffeur tropicale ») Adore le subjonctif et le mot « camarade » Écoute Bruce Springsteen, mais pas les micro-trottoirs.


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Portraits

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Portrait (par Francis Le Guen, préface d'un de mes livres)


J’ai vécu sous l’eau des moments intenses, mes plus fortes et mes plus belles émotions. Le monde aquatique est réellement porteur de rêves et d’accomplissement. Mais on peut aujourd’hui éviter le pire et garder le meilleur : la mer s’ouvre à tous, sans distinction. Le matériel, les services, les voyages se sont améliorés, dans les sens de la qualité. Les plongeurs-loisir s’affranchissent du sport et embrassent le tourisme, tandis que les plus confirmés renouvellent leurs sensations dans l’aventure du “tech”. Mais toujours reste cette merveilleuse sensation d’apesanteur dans le bleu originel et ses bulles qui portent au monde d’en haut nos émois d’enfant

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C’est un jour de mai 1992 que j’ai rencontré Frédéric Denhez, suite à un courrier en forme de bouteille à la mer qu’il m’envoya. Ce jeune garçon ronchonnait sur la terre entière, se considérant sans avenir. Nos activités d’alors (l’exploration scientifique des grottes noyées) lui semblaient un aimant assez puissant pour qu’il laisse tomber un troisième cycle en ingiéniérie de l’environnement, pour vivre “l’aventure”. Il aurait pu faire un thésard décoratif de plus, mais quitta sans remords la paillasse des labos pour celle des refuges. Ayant repéré chez lui une plume prometteuse, je le dirigeais lâchement vers notre “atelier de réécriture”, une négritude accceptée où apprendre les rudiments de la presse magazine, et l’art de créer du sens. L’inspiration consistant à rapprocher le siège de la table, il fit pas mal de chemin depuis, à petis coups de palmes, nous livrant quelques beaux ouvrages sur la plongée. Ce dernier est le plus abouti. Découvrir, sentir, éprouver, se former : la plongée-passion est aujourd’hui une réalité pour tout. mais avec son regard de scientifique en filigrane, Frédéric nous fait découvrir ce loisir, ou ce sport selon les chapelles, cet océan en tous cas, comme un tout écologique. Car pour l’univers, tout est lié, y compris et surtout dans la Planète Bleue... C’est au-delà du miroir que la mer est la plus belle !












Portrait (dans le National Geographic Magazine France )

FD SP
Alors que l’an 2002 fait résonner le tocsin du centenaire de l’éruption de la montagne Pelée, en Martinique, Frédéric Denhez (ci-contre) et Claude Rives rendent à Saint-Pierre, dans les pages du National Geographic Magazine, son légitime rôle phare de prota- goniste historique du XXe siècle. Le tandem Denhez- Rives n’est pas nouveau puisque ces deux hommes, respectivement journaliste- écrivain et photographe sous- marin, ont précédemment publié un ouvrage traitant de ce « big bang ». C’est lors
d’une mission en 1995, pour la fondation Nicolas Hulot, que Frédéric a rencontré Claude, ancien réalisateur des toutes premières émissions télévisées Thalassa. Leur complémentarité s’avère dès lors concluante, les menant sur les traces brûlantes de ladite cité dont ils sondent les entrailles moribondes. « Il s’agissait, pour cette nouvelle expédition, de savoir ce qu’était réellement devenue l’ancienne capitale des Antilles. Ce
qui est sûr, c’est qu’elle fascine. Saint-Pierre n’est rien de moins qu’un théâtre à ciel ouvert. » – Salwa Fejry



























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